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 deep waters

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MessageSujet: deep waters   Mar 26 Juin - 21:23

nova:
 


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MessageSujet: Re: deep waters   Mer 4 Juil - 22:20

coco:
 


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MessageSujet: Re: deep waters   Sam 29 Sep - 1:30

anubis:
 


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MessageSujet: Re: deep waters   Dim 30 Sep - 23:17

valentine:
 




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MessageSujet: Re: deep waters   Mar 2 Oct - 20:23

kenoki:
 




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MessageSujet: Re: deep waters   Dim 7 Oct - 23:13






valentine
nom, prénom:  valentine, dit 'valent/aï/ne', du latin valens, "vigoureux, plein de force" ; écho d'amour et de passion, promesse d'une renaissance au sein de la famille jenkins. finalement, arrivée d'un énième chaos, la dernière impitoyable tempête. jenkins, synonyme de trop nombreux, trop négligents, trop de misère. quand il signe son nom c'est avec amertume, sauf quand il peut le traîner dans la boue, après s'être fait une nouvelle fois arrêté pour vol à l'étalage, alors c'est un délicieux sentiment de vengeance et de satisfaction. âge: 20. lieu de naissance: crescent heights. signe astrologique: balance. études/métier: déscolarisé depuis ses 17 ans, le garçon évite les établissements scolaires comme la peste et quand il voit ses aînés, durant de rares occasions, diplômes ou métier en poche, se vantant de réaliser leur rêve, il se dit que, de toute façon, il n'en a jamais vraiment eu de rêve, lui. il n'a pas besoin de diplôme pour ses rêves du moins ; ce qu'il veut, lui, c'est cicatriser la plaie dans le creux de son torse, s'échapper de cette maison et de ses murs qui l'étouffent, s'échapper de son nom et se noyer dans la mer, se laisser voguer et emporter loin de ce continent, sous le regard bienveillant des astres discrets derrière un coucher de soleil couleur pêche et liberté. il envie les vagues parce qu'elles n'ont aucunes limites, qu'elles ne peuvent être maitrisées, que si jamais on tente, elles répondent par des tsunamis gigantesques qui déciment coupables et innocents. valentine est plutôt un petit orage éphémère, une averse, peut-être. alors, non, il n’a pas fini le lycée et il ne compte pas entrer à l'université ; il deviendra peut-être gigolo ou dealer, il hésite encore, se demande lequel de ces choix provoquera une crise cardiaque à sa mère. en attendant, il se prélasse dans la maison familiale, il traîne dans la rue ou dans les parcs avec ou sans compagnie, s’occupe dans son ennui. parfois pour pimenter ses journées, il vole ou il tague des insultes sur la façade de sa maison, fraîchement repeinte de son précédent passage, il se fait prendre à chaque fois, mais c’est le but. un manège qui tourne sans fin, mai qui ne parvient jamais à transpercer l’indifférence des jenkins. orientation sexuelle: valentine ne fait pas de distinction, il se satisfait de tous les genres et de tous les noms, mis à part le sien. il s'en fout de sa sexualité, il ne porte déjà pas beaucoup d'importance à la relation, alors avec qui... pour l'instant, dans l’œil du cyclone, il n'y a que la colère immature qu'il perçoit ; aimer ou du moins, apprécier sincèrement, de façon plus ou moins constante, quelqu'un, sans risquer de lui faire un coup dans le dos à la moindre occasion, lui est encore assez étranger. statut civil: en couple avec son égo. crédits: me. un dernier mot?  I love you .

caractère:vu de loin, il n'a pas la tête de son caractère, d'assez loin du moins ; quand on ne peut pas percevoir les discrètes éraflures de ses fugues précédentes ou sa vieille veste en sergé déteinte d'usure et parsemée de trous de steaks de cigarettes. ses parents auraient pu en faire un enfant sage et bienveillant, mais faute de compétences éducatives, ils en ont fait un sale gosse, vindicatif et égoïste. il a bon fond si on creuse, mais toutes ces qualités sont enfouies derrière la rancœur et la colère. l'indifférence est un trait commun à la famille, face à tout, système de défense ou style de vie, peu chez les jenkins, viendront vous consoler si vous avez une peine de cœur... ou un bras cassé. valentine est légèrement sournois et il n'est pas innocent de quelques retournements de veste, dans le passé. il n'est pas mauvais, mais le garçon s'est fixé l'objectif de rendre la vie de ses géniteurs la plus compliquée possible (ou au moins de se faire remarquer par ses géniteurs, plus d'une seconde ou pour autre chose que d'aider aux tâches ménagères). mieux vaut éviter de se tenir sur son chemin, c'est l'apocalypse, après tout.

lost & found
dernier petit con d'une famille nombreuse. pas le bon dernier pour pouvoir profiter de toute l'attention des parents, le bon septième dernier, assez loin pour que sa mère se trompe de prénom à chaque fois qu'elle l'appelle, assez loin pour que son père se rappelle à peine de sa face, sûrement se demandant quand est-ce qu'ils ont bien pu confectionner ce gosse-là. il n'y a pas d'amour dans cette famille, usé et recyclé trop de fois, superficiel. il n'y a que des gamins qui n'attendent que de pouvoir se casser et des parents qui ne font rien pour les retenir. ils l'ont appelé 'valentine' peut-être pensant que le bambin ramènerait un peu de sincérité dans cette maison, mais la seule chose qu'il traîne c'est de l'amertume. valentine n'est qu'un gamin perdu, pas mauvais, un peu con et égocentré, qui plus que tout cherche l'attention qu'on lui a refusé. c'est un enfant terrible qui déteste tous ses frères et sœurs qui se sont enfuis de cet ingrat foyer, laissant au reste de la fratrie le fardeau que sont leurs géniteurs. valentine se demande toujours comment se fait-il que les services sociaux ne soient jamais passé, qu'ils ne soient pas venus les sauver de l'emprise de cette usine à bébés. valentine sait qu'il n'est rien d'autre qu'un sale gosse, pur produit de l'usine de ses parents, il s'en fout, ça ne l'empêche pas de les détester pour autant. profondément blessé, il comble le vide affectif en attirant l'attention. affalé sur le canapé, toujours déscolarisé et ingrat, il fume sa rancune sous la forme d'un pétard et tout le long de la journée, suit d'un regard noir sa génitrice s'affairer dans la demeure. quand il n’oppresse pas sa mère de son silence lourd, des éclaires en furie qui grondent dans ses yeux, c’est qu’il rôde dehors. son père se plaît à le surnommer ‘l’apocalypse’ parce qu’il trouve valentine démesuré et insupportable.





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MessageSujet: Re: deep waters   Jeu 11 Oct - 0:55






ariel
prénom, nom : Ariel. âgé(e) de : 30 ans. originaire de : Mount Oak. statut : célibataire. emploi : l'ombre de sa "mère". traits de caractères : perfectionniste – déterminé – réaliste – ambitieux – loyal – observateur – stratège – réfléchi – imperturbable – orgueilleux – manipulateur – distant – hypocrite - rusé.

till death tear us apart
Ariel Henderson était un homme aimé et dont la vivacité d'esprit était saluée. On l'aimait, son père, sa sœur, sa mère. Sa mère l'aimait plus qu'on n'eût jamais aimé un enfant auparavant. Elle l'adorait, idolâtrait cet enfant si doux, si attentionné. Il porta sa peine après la disparition du chef de famille et il continua de l'épauler, encore des années après. Plus qu'un loyal fils à maman, il était réfléchi, altruiste et perfectionniste. C'était un parangon de vertu… Si on oubliait ces malheureux, ô inavouables moments où l'alcool prenait possession de son esprit, engourdissait ses sens, brouillait sa vision. Ces instants d'ivresse restaient rares bien qu’extrêmes, mais c'était le seul moyen qu'il avait trouvé pour évacuer la pression.

C'est cette déplorable addiction, cette tare inavouable, qui emporta son dernier souffle un 20 décembre 2016.

Ariel BW-5624 en est la copie exacte. Un jeune homme plus que présentable, attentionné, à l'écoute, serviable. Le fils parfait, le fils disparu puis ramené sur terre grâce à la technologie. La veuve Henderson pleura plus à sa résurrection qu'à l'enterrement du propre défunt. Il avait l'air si jeune, il était si beau ; la peau lisse, les yeux clairs et profonds, pétillants de vie. Elle en est presque tombée amoureuse. Un amour de mère, sans limite, sans gêne, qui s'exprime et attire son fils contre sa poitrine, qui pleure et tente avec peine de calmer son cœur palpitant d'émotions. Ce nouvel Ariel était parfait. Et Madame Henderson en fit sa priorité, aucun attrait pour l'alcool ou quelconques autres substances néfastes qui pourraient lui arracher son fils, une nouvelle fois.

+ Il l'observe, le sourire en coin, l'expression amusée. Madame Henderson, sa mère, sa propriétaire tente péniblement d'arranger le lustre qui penche dans le grand salon. Elle l'épatera toujours, il a du mal à trouver la source de toute cette énergie chez elle. Sa mère est si âgée, c'est sur un fauteuil qu'elle devrait être et non balancée sur un escabeau. « Ça vous amuse de jouer avec votre vie, comme ça ? » L'interpelle-t-il, tout en s'approchant calmement. Même après tout ce temps, la vieille femme n'a pas l'habitude du silence des mouvements du clone, de sa présence presque effacée. Elle sursaute. « Ariel ! C'est toi qui me tueras, un de ces jours ! » L'exclamation résonne dans le spacieux salon, comme un écho. Aucune raison d'être vexé par cette accusation, Ariel sait bien qu'elle n'en pense pas mot, de plus, jamais, il n'aurait de gestes ayant le but d'écourter sa vie. La vieillesse était vile et stratège, c'est d'entre ses doigts que sûrement Madame Henderson soupirerait pour la dernière fois. « Allez, allez ; descendez de là, je m'occupe de ce lustre et vous allez vous- » La voix cinglante et impitoyable de sa sœur le coupe. « Sers-t-en pour en finir, tiens. Ça nous ferait des vacances ! » Ariel ne relève pas et continue d'aider la mère à regagner le sol, saine et sauve. Il a peine à comprendre la haine que lui voue sa sœur. Même s'il est la copie conforme de son frère, quelconques malentendus qu'ils auraient pu avoir avant, n'avaient plus lieu d'être. Tout en ressemblant à l'ancien, il était le nouveau modèle et vide de rancune. « Est-ce qu'un thé vous plairez ? Tu en voudrais un, aussi ? » Le clone tente une énième fois d'installer une atmosphère conviviale entre tous, en vain. « Non ! Putain, non ! » Les talons frappent le sol et elle disparaît.

Ariel, c'était désormais plus qu'un fils. La mère Henderson se faisait vieille, son mari l'avait quitté dix ans plus tôt, sa fille fuyait le domicile comme la peste ; elle avait perdu son fils, il ne lui restait plus rien. Elle avait besoin d'Ariel. Plus que la réincarnation de son fils, il était désormais tout pour elle. Une aide précieuse qui la suivait comme son ombre, qui anticipait ses pas, comblait ses trous de mémoire. Il était tout parce qu'elle n'avait plus rien ; les murs seuls de sa luxueuse demeure ne pouvaient pas réchauffer son cœur, ni s'occuper d'elle comme le clone pouvait le faire. Et celui-ci en avait pleinement conscience. Il prenait méticuleusement soin de sa propriétaire, savait pertinemment qu'il n'était que le reflet d'un homme disparu trop tôt. Mais ça ne le contrariait pas ; il avait pris l'habitude des regards songeurs, qui s'évadaient dans le passé, que lui portaient les membres de sa famille. La crainte de les décevoir n'était pas un fardeau, car Ariel le savait, il était parfait.





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MessageSujet: Re: deep waters   Ven 12 Oct - 21:20

jyll version 1:
 


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MessageSujet: Re: deep waters   Lun 15 Oct - 20:06






moïra
moïra,
rat des champs,
fleur des villes.
moïra,
enfant brute,
qui tape du pied,
qui hurle.
moïra,
entre quatre murs, qu'elle n'appellera jamais 'maison'.
deux parents, qui ça?
de vieux ignorants.
papa absent, maman pas content.
moïra,
grande et vertigineuse,
du haut de ses longues jambes,
elle les salue pas,
quand moïra, finalement, s'en va.

❁❁❁❁❁❁

sac à dos,
bras enlacés le long du cuir chaud,
elle parcourt les routes éternelles,
seconde passagère d'une harley.
le conducteur,
un bel énergumène,
un égo de loup,
un physique d'étalon,
une naïveté de chaton.
moïra l'aime,
du moins, c'est ce qu'il croit,
et elle, elle en rigole bien fort.

❁❁❁❁❁❁

belle californie,
loin derrière elle,
parents et beau garçon.
elle les entend toujours qui l'appellent,
mais moïra sourde, se noie dans le cœur des vagues.
elle oublie tout,
dans l'eau ou
déposée sur le sable.
les grains et le parfum marin qui l'emmènent se perdre dans ses illusions.
enfin,
sous le soleil californien,
sa tape moins fort,
dans sa poitrine.

❁❁❁❁❁❁

elle fait pas de beaux rêves,
moïra,
elle veut juste...
un peu de calme,
taire la tempête.
(et peut-être rencontrer son prince charmant, mais ça, c'est un secret, très, très privé)

❁❁❁❁❁❁

au revoir californie,
retrouvé le beau garçon,
qu'elle a quitté une fois arrivée.
de ses yeux qui grondent,
elle fait abstraction,
montée sur la harley.
départ,
(encore)
vers la suite de l’histoire.

❁❁❁❁❁❁

il n’y a rien qui ne lui ai jamais fait peur.
pas les hurlements,
les menaces,
l’inconnu ou l’infini.
alors quand elle fuit,
(encore le beau garçon)
ce n’est pas la peur,
c’est qu’elle se dérobe,
du devoir et des adieux.
moïra, ne peut,
s’encombrer de ce genre de choses.
elle part,
elle quitte la terre.
moïra s’envole,
naviguer plus près des poissons,
se trouver une raison de vivre.





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MessageSujet: Re: deep waters   Mer 17 Oct - 23:01





jyll
AGE ❧ 23 DATE & LIEU DE NAISSANCE ❧ 2 février, dallas. NATIONALITÉ ❧ américain STATUT ❧  célibataire ORIENTATION SEXUELLE ❧ bisexuel OCCUPATION ❧ barman CARACTÈRE ❧ Jyll est un philanthrope refoulé. enraciné dans les profondeurs de ses pores, mais incapable de l’être réellement, étouffé par un ego battit par l’histoire et les peines de cœurs, rêves brisés et frustration... Un air quelque peu hautain commun à ce genre de garçons, au regard aiguisé et surplombé d’un rictus dédaigneux. il a toujours l'air de celui-ci qui en sait plus que les autres, celui qui en sait plus, même sur vous. Il n'est pas du genre à se faire dominer, de façon délicate et diplomate, c'est en vous laissant croire que vous avez la main sur la situation, qu'il la contrôle le mieux. Mis à part ça, il reste bon vivant. Charmeur pathologique, rien ne lui fait peur ; il prépare ses cocktails à son image: féroce, déroutant et terriblement addictif. Légèrement manipulateur, il aime vous faire tourner en bourrique pour son simple plaisir; il peut faire durer son jeu durant plusieurs mois s’il ne se sent pas d’humeur clémente ; toutefois, ce n'est jamais par pure malveillance, un jeu, vraiment. Chez lui, tout à un arrière goût de second degré, rien n’est réellement grave, pour les autres du moins. Jyll pourra vous faire quelques fourberies, sans se sentir très coupable, mais estimer que le contraire puisse être possible serait une terrible erreur. Sa fierté le rend susceptible et quelque peu dangereux. Jyll qui plaisante, qui charme, mais qui, quand même reste un jeune adulte sérieux dans son travail, est du genre à ne jamais dire les choses comme elles le sont ; ses jeux d'esprits présents jusque dans ses paroles. Il vous offre un verre, un regard langoureux ou au contraire, il cherche à vous rebrousser le poil, lâchant phrases énigmatiques par-si, par-là. Jyll, jamais vraiment clair. GROUPE ❧ they won’t notice it

Quel est ton petit péché ?
De quoi as-tu peur ? J’ai peur du vide, J’ai peur du noir. Là où tout devient imprévisible, j’ai peur de perdre de pieds, de ne plus avoir le contrôle des rênes.
Ce qui fait que tu es qui tu es ? Mon histoire, mes péripéties, certainement. Mon train de vie nomade m’a indéniablement forgé un caractère indépendant et débrouillard.
Quel est ton rêve le plus secret ?
Je ne rêve pas très grand, je ne suis pas de ce genre 'ambitieux'. J’ai pas de talents cachés ou bien de rêves d’enfance qui m’ont suivis jusqu’à maintenant. Je veux juste que le présent change pas, j’ai besoin de constance.
Que pensent de toi les gens de ton entourage ?
Certains doivent me trouver charmant, d’autres sûrement doivent trouver ce même charme insupportable. Certains peut-être y voit clair dans ce jeu artificiel et d'autres encore, se laissent-ils agréablement portés par le mensonge.
Où te vois tu dans 15 ans ?
Dans 15 ans? C'est à peine si j'arrive à me projeter dans la semaine et il faudrait je me vois 15 ans plus tard? Je ne serai sûrement plus à Phoenix, d'ici là. Mais si jamais l'avenir se fait clément, alors peut-être, et peut-être même, si je me permets d'espérer quelques instants, que je serai à la tête de ma propre entreprise, un bar, un magasin, peu importe, j'aurai également une famille et deux, trois gosses, voire même un chien, tant qu'on y est.
Pourquoi es tu venu vivre à Phoenix ?
Plus par nécessité que par choix, si l'on doit être sincère. Phoenix n'était simplement que la destination suivante sur la carte de l'éternelle fuite ou de l'infini voyage, si l'on souhaite y voir du positif. Il pourrait en sortir peut-être plus de bien que de mal, mais cela reste encore à voir.
Selon toi, le verre est à moitié plein ou moitié vide ?
En tant que barman, le verre est à moitié vide, car plus proche de la fin et d'une nouvelle commande, ou nectar si délectable que le client ne peut s'empêcher d'y replonger les lèvres sans arrêt. Personnellement, le verre est à moitié vide, tout comme il est à moitié plein, au juste milieu, donc ; une seule goutte suffirait à faire pencher la balance.
Si tu pouvais changer quelque chose chez toi, ce serait quoi ?
Si on te demandait de choisir entre l'amour & l'argent, tu choisis quoi et pourquoi ?



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MessageSujet: Re: deep waters   Sam 20 Oct - 1:58



SECRET ❧ Jyll Ackerman n’est pas réel. Du moins, son identité. D’origines polonaises, Jyll s’appelle en réalité Mikolaj Filkowski. Descendant d’une famille enracinée dans la mafia, il ne pouvait hériter que d’un cruel destin. Son père aveugle sous son avarice, eu la bêtise de croire qu’il pourrait se jouer de ses pairs sans en subir les conséquences. La balle qui, un vendredi soir, traverse le salon pour se loger dans la photo de famille, est un clair avertissement. Il ne reste plus d’options que de disparaître avant que toutes ses manigances ne soient dévoilées. Faux papiers d’identités et billets d’avion en main, les Filkowski ne perdent pas de temps à s’envoler vers l’Amérique. S’en suit des déplacements interminables, ‘il ne faut jamais rester trop longtemps au même endroit au risque de se faire retrouver’. Train de vie épuisant qu’ils pratiqueront toute leur vie jusqu’à maintenant. Si jamais on apprenait la réelle identité de Jyll, cela lui coûterait la vie, tout comme celle de sa famille. Car la traque est éternelle tant que toute la famille ne sera pas décimée, la mafia ne connaît pas le pardon.



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MessageSujet: Re: deep waters   Mer 24 Oct - 13:58

courir, partir, venir, mourir
Jyll n'a pas choisi d'être barman pour se cacher. Il le sait, comme faisant parti des sept commandements, la nuit ne rend pas le péché invisible ; elle ne dissimule pas de son long manteau noir les coupables, pas plus que le jour. Les clients s'étalent le long du bar, à moitié affalé, endormis presque dans le confort de l'alcool. Jyll aime les voir comme ça, vulnérables et grossièrement à l'aise. Il ne les juge pas, mais se distrait du spectacle qu'ils offrent. Ses mains, depuis, connaissent les cocktails aussi bien que sa tête, c'est une routine encrée dans ses pores, désormais. Parfois, traînant son regard dans la foule, il s'y trouve. Observant son passé aux traits étrangers, il se reconnaît dans l'attitude d'inconnus. Mais quand il s'affaire à une tâche bien particulière et méticuleuse, quand le son ne parvient plus à ses oreilles et que les distractions ont disparues, Jyll pense à sa famille, son enfance. Petit garçon banal qui vit plus sur les routes que dans les villes, tellement il voyage. Voyages, déménagements, pas vraiment, étant donné que c'était par nécessité financière et qu'il ne soit jamais resté assez longtemps pour considérer une de ses baraques, sa 'maison'. C'est souvent plus à sa mère qu'il pense, parce qu'elle était douce et aimante, son père aussi, mais ... C'était sa mère qui l'avait le plus marqué. Dans la mer de gens qui passaient leurs soirées aimantés au bar de Jyll, il y avait pas mal de groupe de potes. Parfois, ils étaient dix, d'autres fois, moins. Mais pas une fois, ils ne lui rappelaient pas ses propres potes qu'il avait laissés derrière suite à ces multiples départs. Il espérait qu'ils ne lui en voulaient pas trop, alors que la culpabilité le rongeait doucement. Il y avait eu ces deux personnes surtout. Quand il s'était arrêté à Dallas, un peu trop longtemps, quelques années (trois ans). Un peu, au même moment, où son goût pour la chair s'est manifesté. Ce n'est jamais très facile d'aimer deux personnes, encore moins quand ils étaient tous aussi proches. Jongler entre ses sentiments et son amitié avait été épuisant, mais merveilleux en même temps ; parce que c'était de l'amour et que malgré tout, il avait toujours trouvé ça beau, l'Amour. Mais comme souvent, il avait dû partir, il ne restait jamais. La route est longue quand on est y passe sa vie. L’odeur du carburant et l’inconfort des sièges sont devenus aussi agréables qu’une chambre. La voiture, une maison mobile. Partir n’est qu’une routine finalement. C’est s’éloigner à 80 km/h d’un lieu, d’un passé. Ça ne le dérangeait pas autant, quand il était gosse. Un bambin de six ans peut facilement trouver du positif aux incessants voyages ; c’est s’installer dans de nouveaux endroits et découvrir de nouvelles personnes, que du bonheur, vraiment. Mais, maintenant, il ressent une certaine angoisse dès qu’il doit retrouver la voiture, son odeur métallique et ses sièges usés. Depuis que Jyll a quitté Dallas, le cœur lourd, un goût amer s’est ajouté au départ. Il y a toujours eu cette réticence au départ, mais c’était un sentiment éphémère, le temps de se perdre dans le paysage américain des routes. Cette fois-ci, l’amertume et le regret se sont logés bien inconfortablement dans sa poitrine et le malaise ne disparaît pas, même une fois arrivé. C’est une sensation de manque ou un bad trip. C'est l'estomac retourné qu'il s'installe à Phoenix. Gardant toutefois les pieds sur terre, Jyll ne se laisse pas dans les limbes du désarroi trop longtemps. Il n'est pas qu' états-d'âme et regrets. Il reste un animal nocturne qui inspire curiosité et effroi dans sa posture et son regard effronté. Il aime enjôler son monde pour retrouver ce sentiment superficiel d'amour, il aime sentir ses sens se décupler sous l'influence de la chaleur humaine. Il a un besoin constant d'aventures et ses perpétuels déplacements lui ont permis de ne pas se laisser happé par le passé. Tandis que ses parents décident de s'isoler dans les profondeurs de Phoenix, Jyll s'évade plutôt vers le centre où il obtient un poste de barman peu de temps après. La vie se rythme aisément ensuite. Et deux ans plus tard, le départ lui semble encore loin.




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MessageSujet: Re: deep waters   Ven 2 Nov - 22:35






kenoki
je t'en foutrais des choses à dire, moi.
y'a rien à raconter,
que des coups à donner,
je te bats,
figurativement,
littéralement,
lyriquement.
Je te bats en chantant,
les yeux fermés,
le sourire aux lèvres.

la foudre éclate à chacun de ses pas,
lorsque les émotions l’étouffent,
elles remontent le long de sa gorge de leurs griffes.
elle se tapissent sous sa glotte et observent l’orage quand il hurle sa peine.
il eu connu un jeune garçon malade,
une âme tourmenté par ses rêves,
qui un beau soir d’été, s’est laissé emporté par les vagues et les roses qui faisaient son radeau.
jamais plus, il n’a revu, ni visage chérubin, ni regard perdu, que des fleurs fanées et des vagues tourmentées.
désormais il garde les côtes et ne disparaît que sur les collines pour h
quand il apparaît,
c’est d’un rire qui vous épouvante.

kenoki,
c'est le vice de l'île.
il s'est ramené un jour de tempête,
quand le ciel était noir et recouvrait la terre de son ombre,
c'est là qu'il est apparu.
couvé par la foudre et les vagues furieuses.
on ne pouvait dire si c'était son affreux rire qui grondait ou le tonnerre.
il a le pas lourd d'un cheval de trait,
le cœur léger d'un désastre qui ne s'embarrasse pas des conséquences.
son sourire est aussi long et courbe qu'un croissant de lune,
mais il ne parle pas.
jamais.
le garçon né d'une tornade,
arrivé sur terre comme une malédiction,
bruyant et sauvage,
ne peut soupirer un seul son.
c'est bien simplement parce qu'une perle lui coince la gorge;
un risque à prendre quand on naît des océans.
alors, on le voit souvent,
près des vagues,
à prier sa mer,
pour laisser la perle glisser le long de sa langue,
libérer sa gorge,
enfin, enlever ce qui l'empêchait de parler.
il a l'air doux,
les mèches dorées caressées par le vent,
accroupi comme un enfant,
mais c'est quand il entend,
les rires et les exclamations,
les promesses et les injures,
que chez lui bourgeonne la jalousie.
son crin d'or s'en devient bronze et la foudre frappe derrière ses iris.





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MessageSujet: Re: deep waters   Ven 2 Nov - 23:19


le hurleur de minuit



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MessageSujet: Re: deep waters   Mer 14 Nov - 16:18





rupert
Prénom(s), Nom : rupert cosco.  Âge : 25 ans. Métier/études : n'hésitez pas à développer, en donnant un lieu de travail, ou une spécialité dans le cas d'études. Statut Civil : en couple. Réside à : donner la rue de crescent grove, et préciser si votre personnage vit seul, en colocation, ou en ménage. Groupe: dream a little dream of me

(Personnage Nouvelle Orléans) Si Rupert devait dessiner sa vie, il en ferait une ligne droite. Pour la constance qui y règne, pour les visages qui ne changent pas et le temps qui semble avoir oublié d'avancer. Bien sûr, il grandit, il évolue (peut-être), mais rien ne semble changer. C'est la monotonie de la routine qui l'embrasse chaque matin de ses lèvres mortelles. Rupert, pourtant, cherche à la fuir, à chaque réveil, chaque bâillement ou apparition de l'ennui. Petit, un gosse hyperactif dont la curiosité le traînait dans chaque recoin de Crescent Grove, au malheur de son Grand-père. Au lycée, la musique a emballé son cœur d'hyperactif avant que ses escapades répétées ne l'emmènent vers des lieux trop risqués. Ce n'est pas anodin qu'il se soit construit un petit garageband à lui. Il avait des choses à dire, un truc qui le rongeait depuis petit. Une menace ou un truc à conquérir, il savait pas trop ; encore aujourd'hui, Rupert se demande, ce qu'il a bien pu raté sur sa ligne droite, pour qu'il y est ce truc qui le tracasse comme ça. Comme un caillou dans sa basket. Mais parfois, il oublie, quand les ondes de sa batterie viennent ricocher contre ses tympans, quand ses muscles vibrent sous le choc des baguettes contre les cymbales ou quand il hurle comme un loup dans le micro, histoire de sortir tout ce qui grouille là, à l'intérieur de ses entrailles, ce qui coince dans sa gorge le reste du temps. Alors, peut-être que s'il reprenait son dessin, il y ferait quelques petites variations sur sa ligne droite ; à chaque fois qu'il passe sur scène, quand il se perd dans la musique et qu'il oublie la routine, que Crescent Grove et sa monotonie insupportable disparaissent. Même les pétards le font pas monter aussi haut qu'une bonne performance sur scène.

(Alter-ego d'erathia) Un jour, Pierre, il a rencontré un loup. Il était gris, semblait méchant ; mais Pierre, le grand enfant vaillant et téméraire, n'a pas eu peur. Même quand son Grand-père l'a prévenu qu'il pourrait se faire manger. Il l'a vu bouffer le canard juste avant, il l'a vu rôder autour de l'arbre, là où le chat et l'oiseau étaient perchés. Mais Pierre a gardé son sang-froid et c'est pour ça, qu'il a réussi à le capturer. La bête grise et dangereuse, que même son Grand-père craignait. Après sa victoire, les chasseurs sont venus chercher la bête qu'il venait juste d'attraper et c'est tout fier que l'enfant leur présenta sa conquête. C'était beau ce jour-là, de se sentir triomphant et grand.
Des années plus tard, quand Pierre a bien grandi et que Papi est parti, le garçon se retrouve à quelques kilomètres de chez lui, en pleins bois. Les pins lui obstruent la vue, mais il perçoit tout de même la forme grise, allongée sur le sol. Immobile, on le prendrait pour un rocher. Mais c'est bien lui, le loup qu'il a capturé, il y a des hivers de cela. Le revoir fait remonter en lui la frénésie de la capture et le délice du triomphe. Seulement pour quelques instants. Les arbres disparaissent, alors que la forme se tourne pour le transpercer d'un regard vitreux et soudain, la gloire se transforme en fardeau alors que la culpabilité vient souffler sur sa nuque. C'est comme si c'était le loup qui lui murmurait ses plaintes, dans son dos, le bout de son nez humide contre la peau de Pierre dont les poils du cou se hérissent d'effroi. Qui sait ce que les chasseurs ont pu lui faire après que Pierre leur ait gracieusement laissé, cette journée-là. Qui sait, si en ce jour-même, ce n'est pas de la vengeance qui se cache derrière ces pupilles passives. Moins fier et inconscient, c'est Pierre qui fait volteface cette fois-ci.





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